Inscrivez-vous à ma lettre d’information afin de rester informé sur mon action et actualité politique et locale en suivant ce lien.
J’ai cosigné la tribune de mon collègue Député socialiste Fabrice BARUSSEAU parue dans le journal La Croix aux côtés de 49 parlementaires de différents groupes politiques afin d’appeler à faire de l’adaptation au changement climatique un pilier de nos politiques publiques.
Alors que notre pays a connu en quelques semaines trois épisodes caniculaire, de sécheresse et d’importants incendies, nous appelons le gouvernement à changer d’échelle dans nos politiques publique.


Ce mercredi 15 juillet après des années de débats, de réflexions et d’engagements, l’Assemblée nationale a définitivement adopté la loi créant un droit à l’aide à mourir.
Pour la quatrième fois, après les votes du 11 mars 2025, du 28 janvier 2026 et du 12 mai 2026, l’Assemblée nationale a adopté dans sa majorité ce texte de loi majeur qui vient répondre à une attente forte de nos concitoyens : permettre à celles et ceux confrontés à une souffrance insupportable, dans des conditions strictement encadrées, de choisir les conditions de leur fin de vie.
Après la promulgation de la proposition de loi relative aux soins palliatifs et d’accompagnement le 26 mai dernier, cette adoption est l’aboutissement d’un long cheminement législatif et démocratique.
Depuis plus de vingt ans, notre droit a progressivement renforcé les droits des patients : le refus de traitement en 2002, l’interdiction de l’obstination déraisonnable en 2005, puis la loi Claeys-Leonetti de 2016 instituant la sédation profonde et continue jusqu’au décès.
Ces avancées ont marqué des étapes essentielles, mais elles ne répondaient pas à certaines situations de souffrance.
La Convention citoyenne sur la fin de vie de 2022 a confirmé la nécessité de faire évoluer notre législation. Elle a également rappelé que l’ouverture d’un droit à l’aide à mourir ne pouvait être dissociée d’un renforcement effectif des soins palliatifs et des soins d’accompagnement sur l’ensemble du territoire. C’est cette double exigence qui a guidé les travaux du Parlement depuis maintenant quatre ans.
Au cœur du débat public, un premier projet de loi regroupait alors le développement des soins palliatifs et l’aide à mourir. Soutenu par une majorité des parlementaires, la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024 suspend sa réalisation concrète. Le texte est finalement divisé en deux parties sous le gouvernement du Premier Ministre François Bayrou, l’une sur le renforcement des soins d’accompagnement et des droits des malades, l’autre sur l’aide à mourir.
De nouveau au centre de nos préoccupations depuis le 11 mars 2025 et malgré la majorité conservatrice du Sénat, les nombreux débats, menés avec sérieux et respect, ont permis de faire émerger une majorité de l’Assemblée nationale autour de l’aide à mourir et le texte à été voté ce mercredi.
Il permet désormais aux personnes atteintes d’une maladie grave et incurable, dont le pronostic vital est engagé à un stade avancé ou terminal et qui présentent des souffrances constantes et réfractaires aux traitements ou insupportable, de demander une aide à mourir.
Le médecin chargé d’instruire la demande vérifie notamment que le patient est apte à manifester sa volonté de manière libre et éclairée, que les conditions prévues par la loi sont réunies et que la demande est réitéré jusqu’au terme de la procédure.
Parce qu’il touche à l’intime, ce débat appelle l’humilité. Chacun est libre de ses convictions et je respecte celles de toutes celles et ceux qui ont pris part à ce débat, dès lors qu’elles s’expriment dans le respect des personnes et de la sincérité de leurs engagements. Sur un sujet aussi sensible, le dialogue démocratique ne peut exister que dans l’écoute et le respect mutuel.
Malgré des moments de forte tension, les débats parlementaires ont permis d’aboutir à un équilibre conciliant des exigences parfois difficiles à articuler.
Le droit à l’aide à mourir s’inscrit dans un parcours global d’accompagnement de la fin de vie. Il ne se substitue pas aux soins palliatifs, dont le développement et l’accès effectif partout sur le territoire demeurent une exigence fondamentale, ce que nous avons porter dans le texte de loi relative aux soins palliatifs et d’accompagnement.
J’aurais néanmoins souhaité que certains choix retenus par le parlement soient différents : Je regrette que le patient, lorsqu’il est physiquement en capacité de le faire, soit tenu de s’administrer lui-même la substance létale, sans pouvoir choisir librement une administration par un professionnel de santé.
Je regrette également que les directives anticipées ne soient pas prise en compte dans ce dispositif alors qu’elles représentaient l’expression de la volonté libre et éclairée de la personne lorsqu’elle est encore en capacité de se prononcer.
Les nombreux garde-fous inscrits dans la loi demeurent cependant essentiels. Ils garantissent que cette aide à mourir ne pourra être accordée qu’après une évaluation de la situation, sous le contrôle de professionnels de santé, avec l’intervention d’une commission chargée du suivi et de l’évaluation du dispositif. Ils visent à protéger les personnes les plus vulnérables et à prévenir toute pression ou tout abus.
Cette loi met également fin à une profonde inégalité car, jusqu’à présent, seules les personnes disposant des moyens financiers ou de la capacité physique de se rendre à l’étranger pouvaient accéder à une aide à mourir, créant une rupture entre celles et ceux qui pouvaient exercer ce choix et les autres. Elle apporte également un cadre protecteur aux proches aidants, qui, faute de cadre légal en France, pouvaient être confrontés à une insécurité juridique lorsqu’ils accompagnaient un proche dans cette démarche.
Désormais, ce choix pourra être exercé en France, dans un cadre légal, médical et humain, permettant aux patients comme à leurs familles d’être accompagnés et protégés.
Engagée sur cette question depuis 2011, cette adoption est une avancée majeure de liberté, de solidarité et de dignité. Elle reconnaît qu’au terme d’une vie, lorsque toutes les autres réponses ont montré leurs limites, chacun doit pouvoir choisir sa fin de vie dans le respect de sa volonté et de sa dignité.
Je pense aujourd’hui à toutes celles et tous ceux, patients, familles, associations, soignants et parlementaires, qui ont porté ce combat avec constance et humanité pendant de nombreuses années.
J’étais ce mercredi 8 juillet à Pont-de-Claix à l’occasion de l’inauguration des 24 logements locatifs sociaux du « Bois du Drac » au cœur du quartier des papeteries portés par le bailleur métropolitain Actis en présence de la secrétaire générale de la préfecture, du président de la Métropole de Grenoble Guillaume Lissy, du maire Christophe Ferrari, de la présidente de Actis Michelle Daran, de son directeur et des habitants.
Dans un contexte de forte pénurie de logements dans la métropole ce complexe est bienvenu et vient élargir l’offre de logements dans un emplacement privilégié au bord d’un espace boisé. Tous ont salué l’engagement de l’équipe municipale pour le logement, pour son travail anticipé sur l’acquisition foncière nécessaire au développement de telle opération.

L’avenir de la montagne en fête ! L’AFRAT célèbrait ce lundi 6 juillet 2026 ses 60 ans après des décennies de passion et de formation.
J’étais présente à l’occasion de cet anniversaire chargé d’histoire et d’émotions qui motive notre engagement pour le développement, la préservation et l’attractivité des territoires ruraux et de montagne. Fidèle à ses valeurs, l’AFRAT a aussi mis en avant ses 60 000 stagiaires et œuvre pour l’adaptation des métiers.
Accompagnée de Natalie FAURE, Maire d’Autrans-Méaudre en Vercors, d’Andrée SEQUER, ancienne stagiaire, formatrice et aubergiste, d’Estelle LATIL, cogérante de La Grange à Gaby, de Jean MICZKA, docteur en étude du tourisme, et de Julie LEBNAN, coordinatrice de CARITAS-LIBAN, nous avons discuté des enjeux de la montagne que nous devons gravir face au réchauffement climatique.
Hâte de continuer nos efforts communs et de se retrouver lors du prochain anniversaire.
J’étais à Lans-en-Vercors ce vendredi 3 juillet pour inaugurer le nouveau Centre Educatif Renforcé mis en place par l’association Sauvegarde de l’Enfance en Isère entièrement rénové. Un établissement qui vise à offrir une nouvelle chance de se reconstruire à des jeunes aux parcours complexes et difficiles avec un encadrement strict, bienveillant et tourné vers la citoyenneté, les valeurs de la république et la solidarité.
La cérémonie s’est déroulé en présence de son Président Jean-Michel Detroyat, du Directeur de la PPJ, du Procureur, de la sous Préfète, de la directrice du centre et des services de la protection de l’enfance et du Département.

Je me suis rendu jeudi 2 juillet sur le barrage de Tignes, en Savoie, pour la signature du partenariat Alpes 2030 entre EDF et le Comité des jeux olympiques et paralympiques 2030. Une signature en présence du président d’EDF, Bernard Fontana, du président du COJOP Alpes Françaises 2030, Edgar Grospiron ainsi que de la Ministre des Sports, Marina Ferrari.
Par celle-ci c’est un engagement au service des collectivités qui est pris pour accompagner l’électrification des mobilités, accélérer l’efficacité énergétique des infrastructures, valoriser les innovations dans l’hydroélectricité et la gestion de l’eau et accélérer les transitions pour des territoires plus résiliant et plus sobre.


J’étais lundi 29 juin à Chamrousse en tant que Présidente de la Commission Locale de l’Eau (CLE) Drac-Romanche afin d’évoquer l’élaboration des schémas de conciliation de la production de neige avec la ressource en eau, les milieux et les autres usages, dans un contexte de changement climatique sur les domaines skiables du bassin versant du Drac et de la Romanche.
Une journée à la fraîcheur pour parler partage de la ressource en eau et points de baignade en présence de la DDT Isère et de l’INRAE. L’occasion de visiter la retenue d’altitude de la Lauze et usine de production de neige

C’est officiel, le Gouvernement a annoncé cette semaine que la proposition de loi intégrale visant à lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants portée par ma collègue Députée Céline Thiebault-Martinez depuis novembre dernier sera examiné à l’Assemblée nationale au mois d’octobre prochain.
Ce texte construit aux côtés de plus de 150 associations et syndicats et cosignée par 114 parlementaires de huit groupes politiques comprend 78 mesures et un plan d’investissement dans la lutte contre les VSS à la hauteur de 2,7 milliards d’euros.
Après trois semaines d’impressionnantes mobilisations citoyennes autours des associations féministes et enfantistes, la mise à l’agenda de la proposition de loi intégrale est une première victoire.
Il faudra maintenant défendre, dès la rentrée, chacune de ses propositions en commission puis en séance afin d’adopter, enfin, une loi globale et transversale couvrant l’ensemble des politiques publiques concernées : police, justice, protection de l’enfance, santé, éducation, travail, numérique, immigration, handicap ou encore violences obstétricales et gynécologiques.
Vous pourrez compter sur mon engagement lors des débats à venir sur ce texte.

J’étais ce samedi 20 juin en Matheysine, entre lacs et montagnes, à l’occasion du 40ème anniversaire du Club Nautique de Cholonge. Une belle aventure humaine de bénévoles passionnés de voile qui, il y a 40 ans, ont pris le risque de faire partager aux autres leur passion en créant ce club de voile.
Aujourd’hui l’école de voile offre à tous les publics la possibilité de naviguer sur ce magnifique lac.
Bravo tous les bénévoles qui les ont rejoint et aux 15 moniteurs qui dispensent chaque été différentes pratiques.
