A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, j’ai cosigné, avec de nombreux collègues parlementaires et représentants d’associations, la tribune de notre collègue Céline Thiébault-Martinez où nous appelons à examiner rapidement la proposition de loi « intégrale » visant à lutter contre les violences sexistes et sexuelle.
Chaque année, des milliers de femmes et d’enfants sont victimes de violences. Depuis #MeToo, des progrès ont été faits mais ils restent fragmentés, incomplets et trop peu appliquées laissant encore de nombreuses victimes sans accompagnement.
La France pays consacre 16 euros par habitant à cette politique publique, contre 5 euros en France. En 2025, 167 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-conjoint, 94 % des plaintes pour viol sont classées sans suite, chaque année 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles : un toutes les trois minutes.
Face à ce phénomène massif et systémique, la réponse de l’Etat reste trop fragile et les moyens manquent cruellement. Nous appelons à mettre en place une véritable stratégie globale et lever des moyens pour la formation, pour prévenir les violences, protéger et accompagner les victimes, mais aussi pour enquêter et juger.
Retrouvez la tribune en suivant ce lien.
Ce fut un plaisir d’être présente ce mercredi 4 mars 2026 à la soirée d’inauguration officielle du Premier Congrès Eau et Intelligence Artificielle initié par la Société Hydrotechnique de France : Ouverture de trois jours de rencontres, de conférences, de partage d’expertises et de retours d’expérience, d’échanges stratégiques autour des enjeux croisés de l’eau et de l’intelligence artificielle. Un sujet majeur d’avenir qui suscitent de nombreuses interrogations légitimes.

L’intelligence au service de la gestion de l’eau peut être précieuse en matière de gestion de la ressource, de la détection des fuites, de l’irrigation agricole, de la prévisibilité des risques en matière de crues, de la gestion des sécheresses…. Mais nous devons garder une vigilance accrue sur la consommation très importante de l’eau et de l’électricité des datacenters nécessaire au fonctionnement de l’IA.
La recherche doit se concentrer sur le développement d’une IA sobre et sur la question de la souveraineté qui sont des enjeux très importants.

J’étais à Pierre-Châtel ce dimanche à l’occasion des vingt ans du marché. L’ambiance étais festive aux côtés des habitants, commerçants, exposants et élus présent pour cette célébration.
Félicitations et merci à la municipalité et l’Association des Producteurs et Commerçants du Marché pour ce moment convivial.

J’intervenais vendredi matin devant un cinquantaine d’élèves de terminale, option Droit et Grands Enjeux du Monde, du Lycée Aristide Berges à Seyssinet-Pariset. Ce fut l’occasion de leur présenter de manière concrète le travail de parlementaire, à Paris comme en circonscription, et d’évoquer avec eux les différentes étapes de la fabrication de la loi.
Comme à chacune de mes interventions auprès d’élèves de ma circonscription, ce fut un plaisir d’échanger avec des jeunes curieux et intéressés par le fonctionnement de nos institutions et également par le métier de collaborateur parlementaire.
Alors que beaucoup d’entre eux voterons pour la première fois en mars prochain, je tiens à encourager leur engagement et leur intérêt pour nos institutions. Ces moments d’échange sont importants et participent à former des citoyens éclairés et acteurs de la vie publique. En cette dernière année de lycée je leur souhaite pleine réussite au BAC et dans le parcours qu’ils auront choisi.

Pendant deux jour cette semaine, j’étais à la rencontre des producteurs, des éleveurs et des partenaires au salon international de l’agriculture (SIA). L’occasion d’échanges entre les différents syndicats et la délégation de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale sur les enjeux de transmission, de réglementation, de concurrence déloyale, du partage de la ressource en eau et son stockage, de la prédation, de la loi d’urgence et son calendrier.
Mais l’occasion aussi de rencontrer et d’échanger avec divers acteurs présent sur le salon, notamment au côté de l’ANEM, sur le stand de la fédération française des spiritueux et celui de Domaines Skiables de France et lors de l’inauguration du stand du Vercors.





J’étais ravie d’accueillir ce mercredi 18 février à l’Assemblée nationale les jeunes de Miribel-Lanchâtre et leurs parents accompagnateurs. Une jeunesse intéressée par le parlement, son histoire et son fonctionnement : Félicitations au maire, Michel Gauthier et son conseil municipal, pour cette initiative d’offrir aux jeunes du village une journée parisienne qui leur laissera, je l’espère, de bons souvenirs.



J’étais auditionnée ce mardi 17 février au Sénat, en tant que présidente de la commission permanente du conseil national de la montagne, par le président Guillaume Gontard et le rapporteur Jean-Michel Arnaud Sénateur en charge d’une mission d’information sur le thème « Loi Littoral, loi Montagne : 40 après, quelle différenciation ? ».
Ce fut l’occasion de rappeler les principes posés par la loi montagne fondatrice de 1985 et celle de 2016 en matière de différenciation et la nécessité de prise en compte des spécificités de la montagne.
Interrogée sur les questions de l’urbanisme, de la réhabilitation thermique des logements, de l’hydroélectricité, de l’accès aux soins, de l’école en montagne, des stations de ski et leur adaptation, de la solidarité territoriale, de l’avenir du tourisme social, j’ai cherché à répondre sur ces thématiques au nom de la commission permanente de la CNM.
Aujourd’hui les enjeux climatiques, les questions de modèles économiques, d’habitabilité, d’accès au logement et aux services publics doivent être pris en compte. C’est une question d’équité territoriale et c’est l’objet de l’acte 3 de la loi montagne en préparation.
Retrouvez mon audition en suivant ce lien.

Un beau symbole de relance de l’investissement dans l’hydroélectricité que fut la venue du premier ministre Sébastien Lecornu sur le barrage de Vouglans, Saut-Mortier, pour présenter la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE3) attendue depuis plusieurs mois en présence des ministres Roland Lescure, Sébastien Martin, Monique Barbut, Maud Bregeon, du président de EDF Bernard Fontana et de l’ensemble des acteurs du monde de l’énergie.
Ce fut l’occasion pour moi de présenter à la table ronde la proposition de loi sur la relance de l’hydroélectricité que nous avons fait adopter à l’Assemblée nationale ce mois-ci en attente d’examen au Sénat.
Une mention particulière à tous les agents qui sont des passionnés et qui font vivre cette filière d’excellence au quotidien.

Ce mardi 10 février, j’ai eu l’honneur de présenter, au nom de la des femmes de l’Assemblée nationale, notre rapport d’information sur la Diplomatie féministe face au risque de backlash, un sujet majeur de notre action parlementaire pour défendre les droits humains à l’échelle internationale.
Dans un contexte mondial où les mouvements réactionnaires et conservateurs remettent en cause les avancées des droits des femmes et des minorités, il est essentiel de renforcer une approche diplomatique qui place l’égalité de genre et les droits fondamentaux au cœur de la politique étrangère française et européenne.
La diplomatie féministe vise à faire de l’égalité des sexes une priorité structurante des relations internationales : qu’il s’agisse de protéger les droits sexuels et reproductifs, de prévenir les violences fondées sur le genre ou alors la participation politique et économique des femmes partout dans le monde, cette perspective doit être pleinement intégrée dans l’action extérieure de la France.
Ce rapport, fruit d’un travail de fond mené à travers de nombreuses consultations, auditions et analyses, souligne les défis actuels, mais aussi les moyens concrets de consolider cette diplomatie féministe face aux risques de recul des droits.
Je me réjouis d’avoir pu présenter ces travaux aux côtés de mon collègue Guillaume Gouffier Valente, en mettant en lumière l’importance d’une diplomatie qui protège et promeut les droits des femmes. Vous pouvez dès maintenant retrouver notre rapport et nos recommandations ici.


Mon texte de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique a été adopté par l’Assemblée nationale jeudi 5 février 2026 et doit désormais être étudié par le Sénat.
Cette nouvelle étape vers la résolution des deux précontentieux avec la commission européenne est un très bonne nouvelle, cette proposition de loi permettra de sortir de la mise en concurrence, de maintenir la propriété de l’état des ouvrages et de relancer les investissements dans cette filière d’excellence française dans laquelle les salariés font vivre chaque jour le service public.
Merci aux syndicats, salariés, opérateurs, collectivités, aux parlementaires qui nous ont soutenus dans ce très long et exigeant cheminement conduit avec mon collègue Philippe BOLO.
Retrouvez le texte de loi en suivant ce lien.