Inscrivez-vous à ma lettre d’information afin de rester informé sur mon action et actualité politique et locale en suivant ce lien.

J’étais ce lundi au lycée Aristide Bergès de Seyssinet-Pariset, aux côtés de Guillaume LISSY, Maire de Seyssinet-Pariset et Président de la Métropole, Franck LONGO, Maire de Fontaine, Michel VENDRA, Maire de Sassenage et Loïck FERRUCCI, adjoint à la ville de Seyssins, pour rencontrer les lycéens mobilisés depuis plusieurs semaines dans le cadre du mouvement national qui traverse notre pays.
Nous sommes venus d’abord pour écouter une jeunesse dont les revendications sont légitimes et partagées par de nombreux jeunes, scolarisés dans des établissements généraux comme professionnels, ainsi que par de nombreux membres du corps enseignant.
Ce que nous avons entendu, c’est le constat lucide d’une jeunesse qui voit son quotidien se dégrader. Elle souffre d’un manque de moyens et de personnels. Elle subit une organisation du temps scolaire qui, couplée aux temps de transport, ne laisse que peu de place aux activités extrascolaires et à l’émancipation des lycéens. Elle fréquente enfin un bâti scolaire inadapté aux épisodes de canicule et par endroits mal entretenu.
Le blocus est le mode d’action que les lycéens ont choisi. On peut en discuter les effets, et ils le font eux-mêmes, mais il témoigne que, lorsque les alertes restent sans réponse, la jeunesse se saisit des moyens à sa disposition pour porter sa voix.
J’ai croisé des lycéens inquiets, fatigués, parfois en colère, mais toujours respectueux. Cet engagement n’a rien à voir avec la violence que nous voyons exposée en boucle sur les chaînes d’information en continu. Nous ne pouvons pas accepter la réponse d’un pays qui, face à sa jeunesse, sort la matraque au lieu de tendre l’oreille.
Il est tout aussi insupportable que des casseurs viennent détruire et semer le chaos au nom d’une cause qu’ils ne portent pas en offrant aux caméras des image qui leur permettent d’invisibiliser des revendications pourtant légitimes.
Ni la matraque ni le chaos ne répondent aux attentes des lycéens. Ils demandent des moyens, du temps et du respect. C’est ce que nous devons leur apporter et c’est ce que nous devrons porter cet automne lors des discussions budgétaires à l’Assemblée nationale.
Après la marche rose de La Mure le week-end dernier, Véronique Bonnier et toute l’équipe de Rose Altitude étaient présente ce matin sur le marché de Pierre Chatel pour sensibiliser à la cause du cancer du sein et à la prévention.
En France, plus de 61 000 nouveaux cas de cancer du sein sont diagnostiqués chaque année.
Depuis plusieurs années, le mois d’octobre nous rappelle l’importance de la prévention et du dépistage du cancer du sein. Partout dans nos communes, associations, professionnels de santé et bénévoles se mobilisent pour informer, sensibiliser et soutenir les personnes touchées par la maladie.
Avec un conseil : « Détecté tôt, le cancer du sein peut être mieux pris en charge. Dès 50 ans, participez au dépistage organisé et, quel que soit votre âge, restez attentifs aux signes qui doivent conduire à consulter«
Merci à toutes celles et ceux qui font vivre cette mobilisation.

C’est officiel ! Ces 1er et 7 octobre 2026, après plus de dix ans de blocage, Bruxelles vient de clore les deux procédures ouvertes contre la France, l’une depuis 2015 sur la position dominante d’EDF, l’autre depuis 2019 sur la remise en concurrence des concessions échues.
Conséquence de ma proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité adoptée en juin et entrée en vigueur ce 1er septembre, cette annonce vient conclure une longue période instabilité juridique, causée par l’incertitude politique d’une possible mise en concurrence des barrages, qui paralysait jusque-là le secteur.
Énergie pilotable, symbole de nos territoires montagnards, la houille blanche a de l’avenir devant elle. Les barrages restent la propriété de l’État, et cette sécurité juridique retrouvée va permettre de relancer les investissements.
Je remercie une nouvelle fois l’ensemble des collègues qui m’ont accompagné lors de ce long parcours, les services de l’Etat ainsi que l’ensemble des acteurs du secteur de l’Energie et de l’hydroélectricité.
Retrouvez sur ce lien ma lettre d’information retraçant mon activité entre août et septembre 2026.

Suite à la validation du contrat en conseil municipal de La Morte et de Villard Saint-Christophe, lundi 28 septembre, les communes ont signé ce mercredi 30 septembre 2026 la délégation de service public avec la SAAGS (filiale de SATA Group), qui gérera désormais les remontées mécaniques de la station de l’Alpe du Grand Serre.
Une très bonne nouvelle, alors que la station a vécu deux hivers d’incertitude, dont les dénouements heureux n’en avaient pas moins été une source d’inquiétude immense pour l’ensemble des élus, des acteurs socio-économiques et des habitants. Cette signature vient enfin sécuriser l’avenir multi-saison de la station dans la durée.
Un exemple d’abnégation pour notre station-village, qui aura su, malgré les incertitudes propres aux stations de moyenne montagne, mener à bien un appel d’offres exigeant et trouver un partenaire pour consolider l’avenir de la station et transformer son modèle économique.
Je salue l’engagement de l’équipe municipale dans ce dossier, le soutien de nombreux élus, celui de SATA Group ainsi que la mobilisation constante de la population, des socio-professionnels et de tous les amoureux de la station, réunis en nombre pour cette signature en salle du Chardon bleu.

Je me suis rendu à l’invitation de Renaissance Fusion à la première édition européenne de l’événement international Fusion X autour de l’industrie de la fusion nucléaire à la Maison MINATEC de Grenoble.
L’occasion d’une rencontre privilégiée, en petit comité, avec les principaux acteurs français de la fusion et de sa filière industrielle lors de laquelle nous avons pu nous entretenir sur la stratégie française pour le secteur, portée à Bruxelles.
Les investissement pour la fusion nucléaire qui avance à grand pas dans de nombreux pays du monde mais souffre pourtant d’un manque de visibilité et d’engagement clair en France.


Un bel hommage à Fontaine pour un homme qui reste dans nos mémoires, à l’initiative de la section du parti communiste de Fontaine. Louis Maisonnat nous quittait il y a 40 ans, mais les traces de ses engagements sont encore très visibles aujourd’hui et ont été rappelés par tous les intervenants.
Ancien député-maire de Fontaine, conseiller général et député de la 3ᵉ circonscription de l’Isère, qui couvrait la majorité de la quatrième d’aujourd’hui, il a pendant plus de vingt ans, porté la voix de sa ville et de ses habitants aux échelons local, départemental et national.
Président du Syndicat mixte des transports en commun de l’agglomération grenobloise jusqu’en 1977, il a soutenu la création du tramway de Grenoble, dont une station porte aujourd’hui son nom.
Attaché à son territoire, il a œuvré pour la défense des particularités de la montagne en promouvant les sports d’hiver et en protégeant l’agriculture. Son action, au service de l’aménagement de Fontaine et de l’agglomération grenobloise, rappelle que l’engagement public se mesure aux réalisations durables qu’il laisse à un territoire.
Aujourd’hui encore, sur la place de Fontaine portant son nom, nous étions nombreux à lui rendre hommage à l’occasion de l’anniversaire de sa disparition en présence de sa famille. Dans un parcours politique, il y a des noms qui nous inspirent. Il en était un.
Une belle soirée placée sous le signe de l’amitié et du partage d’expériences franco marocaines à Bourg d’Oisans autour des enjeux montagnards.
Institutionnels et acteurs économiques découverte de l’Oisans puis en visite à Vaujany dans le cadre des premières Rencontres franco-marocaines de la montagne, organisées les 15 et 16 septembre 2026 par la Région.

J’étais aujourd’hui à la rencontre de l’intersyndicale de l’énergie fortement mobilisée hier sur les piquets de grève à l’usine EDF de Gavet, à Saint-Martin-le-Vinoux et à GEG à Grenoble contre la remise en cause unilatérale par le gouvernement du « tarif agent ».


Souvent caricaturé, il convient de rappeler que ce tarif est un élément de rémunération, gagné par des décennies de luttes, qui fait partie intégrante du contrat social établi avec les salariés de ce secteur. Les agents signent leur contrat de travail en intégrant ce tarif dans leur rémunération globale, le supprimer reviendrait à une baisse de salaire déguisée, pouvant faire perdre plusieurs centaines d’euros aux agents.
Remettre en cause ce tarif sans expliquer ce qu’il représente vraiment, c’est faire porter aux travailleurs de l’électricité et du gaz le poids d’un discours caricatural et de division. Pourtant, ce sont eux qui assurent, jour et nuit, la continuité d’un service essentiel à tout le pays.
C’est aussi occulter les grilles salariales du secteur qui, privées de ce complément indispensable, perdraient en attractivité pour recruter les compétences techniques de demain. Ce serait également ignorer la contrepartie de contraintes lourdes et permanentes du travail en horaires décalés aux interventions d’urgence sous les tempêtes ou aléas naturels.
J’ai pu échanger longuement avec les grévistes, entendre leurs inquiétudes et leur détermination. Je serai à leurs côtés pour défendre ce qui a été construit par la lutte, et qui mérite d’être expliqué plutôt que caricaturé.