
Il est des moments qui marquent une vie parlementaire. Celui-ci en fait partie.
C’est avec émotion et fierté que je vous annonce aujourd’hui l’adoption en lecture définitive de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité que je porte depuis janvier 2026 et qui est pour moi l’aboutissement d’un engagement continu qui aura duré 13 années.
Depuis plus d’un siècle, l’hydroélectricité est une fierté française, un patrimoine industriel et territorial hors du commun. Pourtant, depuis plus d’une décennie, les investissements dans nos grands barrages étaient paralysés par des contentieux européens, des années d’immobilisme dommageable pour cette production décarbonée, pilotable et flexible, si précieuse pour notre souveraineté énergétique et indispensable à l’équilibre de notre système électrique.
Ce texte est le résultat d’un travail transpartisan, mené dans les deux chambres avec sérieux et exigence sur la base de l’accord de principe trouvé avec la Commission Européenne en janvier dernier ainsi que des nombreux échanges que nous avons eus avec les agent-es, les syndicats, les spécialistes et les industriels du secteur.
Je me réjouis de cette étape historique qui va permettre la sortie de 15 ans de statut-quo et de lever les contentieux européens contre la France pour non mise en concurrence des ouvrages hydroélectriques français, relancer les investissements dans l’ensemble de la filière pour contribuer à la transition énergétique, conserver la propriété des ouvrages à l’Etat, ce qui était une de mes lignes rouges, conserver pour les agents le statut des industries électriques et gazières et mettre aux enchères une partie de la production hydroélectrique.
Je tiens à remercier très sincèrement mon co-rapporteur Philippe Bolo, qui a porté ce texte avec moi en confiance jusqu’au bout de son mandat, les collègues de différents groupes qui l’ont cosigné et soutenu, les acteurs de la filière, les syndicats, les services de l’État et toutes celles et ceux qui m’ont accompagné durant ce long parcours législatif. Enfin, j’ai une pensée particulière pour les salariés qui font vivre avec passion cette filière d’excellence depuis des décennies.
Retrouvez en suivant ce lien ma déclaration à la tribune de l’Assemblée nationale à cette occasion.


Alors que le Sénat vote aujourd’hui la proposition de loi visant à « relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité » et que l’Assemblée nationale se prononcera demain à son tour, j’étais interrogée par le Dauphiné Libéré sur le contenue de cette dernière.
Vous pouvez désormais retrouver l’article en suivant ce lien.


J’étais présente ce samedi 13 juin à Saint-Nizier-du-Moucherotte au côtés de Madame la Maire, Xenia Vall-Rayrat, à l’occasion d’une cérémonie commémorative empreinte d’émotion pour rendre hommage aux 750 combattants et martyrs du Vercors organisée par les Pionniers du Vercors.
Une cérémonie rythmée par le discours de Madame la Maire et l’intervention des enfants de l’école portant par leurs messages haut et fort les valeurs de liberté et nous rappellent la nécessité de se souvenir, d’avantage encore dans les périodes particulièrement perturbées que nous vivons.
Convivialité, soleil, nombreux exposants et beaucoup de monde ce vendredi 12 juin au bord du lac du Sautet pour la fête de la transhumance.
Une très belle fête populaire pour accueillir les 1500 ovins qui montent sur l’alpage de la Salette pour la saison d’été en passant par le bord du lac où ils font une pause pour la nuit. Belle vitrine de l’agriculture de montagne et du pastoralisme qui façonne nos magnifiques paysages et contribue à notre patrimoine local.

J’étais présente à La Mure ce jeudi 11 juin à l’occasion d’un forum des métiers en Matheysine très réussi organisé par la Communauté de Communes de la Matheysine et France Travail. L’opportunité d’un temps privilégié pour les entreprises et des ateliers autour des enjeux de santé au travail et de rencontres directes entre entreprises, partenaires et demandeurs d’emploi pour construire des parcours professionnels.

J’étais présente mercredi 10 juin au Palais des Congrès de Valence, à l’occasion des 18ème édition de ses Rencontres nationales annuelles de France Hydro Électricité autour de la thématique : « Transmettre l’Hydro : une énergie centenaire, une énergie d’avenir ».
Dans ce cadre, j’ai participé à une conférence relative aux perspectives de la filière, intitulée : « Hydroélectricité : quels futurs pour une énergie fondatrice et stratégique ? » afin d’apporter un éclairage politique et législatif sur ma proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique.
L’occasion de faire un retour sur mon texte qui devrait être définitivement adopté mercredi prochain à l’Assemblée nationale, de répondre au besoin de visibilité et à la demande d’investissement demandé par le secteur.
Mais également d’aborder de nombreux sujets clés relatif à ce changement de statut : Autorisations, raccordement, règle du marché, gestion de la ressource en eau, conciliation des usages…





J’apprends ce matin avec regret l’annonce du retrait de l’offre de reprise de la plateforme chimique de Pont-de-Claix par les porteurs du Projet EXALIA.
L’abandon de ce projet est une immense déception pour les salariés, leurs familles et l’ensemble de notre agglomération qui sera impactée par la disparition d’un pan notre industrie locale. Je tiens, en ce sens, à leur adresser toute ma solidarité et mon soutien dans cette période difficile.
Je tiens également à saluer la ténacité des porteurs du projet, Séverine DEJOUX et Olivier SIX, ainsi que la mobilisation et l’investissement continue du Maire de Pont-de-Claix, Christophe FERRARI, ainsi que l’ensemble de son conseil municipal et des élus locaux mobilisés pour l’industrie locale.
La décision du mercredi 25 mars dernier prise par le Tribunal des activités économiques de Lyon de rejeter le projet au profit de la liquidation des installations vers un ferrailleur avait déjà sonner un coup très sévère à cette ambition de revitalisation industrielle.
La vente des installations à un ferrailleur a peut-être permis un gain financier immédiat, mais elle fait peser sur les salariés, les collectivités et les contribuables une facture bien plus lourde à long terme. Chômage, accompagnement social, reconversion professionnelle, dépollution du site sont autant de coûts qui devront être assumés collectivement. Cette issue fragilise également tout l’écosystème économique qui vivait autour de la plateforme chimique, des sous-traitants aux commerces locaux.
À l’inverse, le projet EXALIA offrait une perspective de maintien de l’activité, de préservation des emplois et de développement industriel durable. Le choix du court terme a malheureusement prévalu sur l’intérêt général et l’avenir du territoire.
Ce dénouement doit nous interroger sur les cadres actuels des procédures de liquidation judiciaire, qui privilégient trop souvent une logique de rentabilité immédiate au détriment de projets industriels structurants et porteurs d’avenir pour notre souveraineté économique comme industrielle.

J’officiais à la cérémonie de parrainage républicain organisée par l’APARDAP et le Collectif d’accueil des réfugiés en Matheysine organisée à La Motte d’Aveillans ce samedi 6 juin 2026. L’occasion de saluer le travail remarquable des bénévoles de l’Apardap et du CARM qui accompagnent avec générosité, patience et détermination des personnes qui cherchent à construire leur vie dans notre pays. Leur engagement est précieux pour notre territoire et ses habitants.

Ces cérémonies donnent un sens concret à la fraternité inscrite au fronton de nos mairies. Elles rappellent que les valeurs de la République vivent à travers l’engagement de citoyens et de citoyennes qui choisissent d’accompagner des femmes et des hommes dans une période souvent marquée par les incertitudes, les démarches administratives complexes et l’éloignement de leurs proches.
En tant qu’élus de la République, nous avons aussi la responsabilité de rappeler les principes qui fondent notre pacte commun. Parmi eux une idée simple : la République protège. Elle protège celles et ceux qui fuient les persécutions, les conflits ou les menaces qui pèsent sur leur sécurité et celle de leurs proches. Elle accompagne aussi celles et ceux qui ont choisi la France pour y construire un avenir meilleur et participer à la vie de notre pays.
Dans cette période qui laisse trop peu de place à la rencontre, à l’empathie et à la compréhension des autres et de leurs parcours de vie, il nous appartient à nous, citoyens comme élus, de faire vivre cet idéal d’accueil et de fraternité.
J’ai aussi adressé un message particulier au CARM, qui célébrait ses dix années d’engagement au service de l’accueil et de l’accompagnement des personnes réfugiées en Matheysine.


J’ai participé ce mardi à la Commission Mixte Paritaire entre l’Assemblée nationale et le Sénat sur le texte de loi fin de vie. Nous avons très vite collectivement acté que les positions des deux chambres étaient tellement éloignées qu’un accord ne serait pas trouvé et nous avons donc validé que la CMP n’était pas conclusive et qu’une nouvelle lecture sera nécessaire
Nous serons donc amenés à débattre à partir de la semaine prochaine en commission des affaires sociales puis en séance la semaine du 22 juin prochain à l’Assemblée nationale pour aboutir à un vote définitif le 15 juillet 2026.
Je serai mobilisée sur ce texte comme je le suis depuis les 6 derniers années, où toutes les tentatives d’adoption ont été vaines, avec toute l’humilité nécessaire sur ce sujet qui touche au plus profond de l’intime. Nous sommes dans la dernière ligne droite pour ouvrir ce nouveau droit à celles et ceux qui sont dans des situations d’extrêmes souffrances et souhaitent accéder à l’aide à mourir.
Nous étions nombreux ce samedi à Saint Baudille et Pipet a être venu témoigner notre reconnaissance à l’ancien maire, Jean Louis Poite, pour son long engagement de 43 années au service de sa commune et de ses habitants. Beaucoup d’émotion, beaucoup de remerciements à la hauteur de l’homme modeste et pleinement investi dans l’action communale et la démocratie de proximité.
