En 1946, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, dans un contexte de reconstruction économique, le Conseil National de la Résistance a fait le choix de nationaliser l’électricité et le gaz de France, permettant la création d‘un monopole public couvrant production, transport et distribution.
Cette nationalisation a porté ses fruits puisqu’elle a permis la reconstruction d’infrastructures détruites, la modernisation de l’économie d’EDF ainsi que la garantie d’un accès équitable à l’énergie pour l’ensemble des citoyens.
La mise en place de ce grand service public de l’énergie a joué un rôle déterminant dans le développement du réseau électrique français, aujourd’hui reconnu et admiré à l’international. Elle a également rendu possible le déploiement du programme nucléaire civil français, mettant à notre disposition une énergie décarbonée.
A l’occasion des 80 ans de la nationalisation des industries électriques et gazières, le Musée d’art moderne de Paris a exposé la fresque La Fée Électrique qui retrace l’histoire de l’électricité en France.
J’ai eu le plaisir de participer à une table ronde organisée au Siège de la CGT-Montreuil aux côtés de François Ruffin, Clémentine Autain, Fabien Gay, Maxime Laisney et Fabrice Coudour autour de l’avenir du service public de l’énergie. L’occasion d’évoquer nos points d’accord et de difficultés dans un esprit constructif pour faire émerger des volontés communes et nourrir le débat public comme parlementaire.

J’étais présente vendredi à la clôture de la formation « Cuisinier en restauration collective » à destination de personnes éloignées de l’emploi, portée par l’AFRAT reposant sur une triple ambition :
Les six stagiaires aux profils variés, éloignés de l’emploi, ont été formés à une restauration collective de qualité, fondée sur des produits frais, des préparations maison et des produits locaux de saison dans un lieu porteur de sens “les jardins du Vercors” à Fontaine : des produits frais et de qualité cuisinés sur place par des travailleurs en situation de handicap, dont le savoir-faire est accompagné et soutenu par des professionnels qualifiés.
A l’issue de la formation, les stagiaires rejoindront le marché du travail sur le bassin grenoblois et le plateau du Vercors chez les employeurs partenaires. Félicitations aux stagiaires pour leur sérieux et la qualité de leur travail ainsi qu’aux formateurs et aux entreprises partenaires.

J’étais ce vendredi 3 avril à Villard-de-Lans à l’occasion de l’Assemblée Générale de la Fédération des Alpages de l’Isère.
A l’ordre du jour, le rapport d’activité retraçant les différentes actions de la fédération en terme d’informations, d’accompagnement des éleveurs et des bergers et abordant également les différents sujets qui font le quotidien des éleveurs: vaccination, démarches administratives, prédation, épidémie, réglementation.
Un grand merci à Denis Rebreyend qui après 17 ans de présidence a passé la main à Pierre Nicolas qui assumera désormais cette tâche où le lien avec les adhérents a toujours été la base de la mission.

J’apprends aujourd’hui avec beaucoup d’émotion et de tristesse le décès de Louis Besson.
Ancien ministre et figure emblématique de la Savoie, il a été le rapporteur de la première Loi Montagne de 1985 qui instituait la différenciation territoriale et la reconnaissance de la spécificité des territoires de montagne et engageait une politique de solidarité nationale en leur faveur.
Il a su rassembler au delà des clivages politiques et porter une voix unique et forte au sommet de l’État : celle de la montagne.
En véritable montagnard, il a toujours travailler inlassablement à faire entendre que la montagne est une chance pour la République plutôt qu’une contrainte.
En ces moments douloureux, j’adresse mes plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches comme l’ensemble des présidents et présidentes de l’ANEM qui lui ont succédé et poursuivi son action.

Je participais mardi 31 mars à la table ronde « Décarboner les territoires: quelles innovations pour passer à l’échelle ? » dans le cadre des 26èmes Rencontres de l’Energie à la Maison de la Chimie à Paris.
Les collectivités et acteurs locaux s’emparent de plus en plus des enjeux de décarbonation, de sobriété et d’efficacité énergétique. Réservoirs de ressources et d’innovation, nos territoires sont volontaires, il ne faut que les accompagner.
Dans le contexte géopolitique actuel, les enjeux de souveraineté énergétique doivent prendre leur place au cœur des débats.


Nous étions rassemblés ce matin à La Motte-d’Aveillans aux côtés des pharmaciens, de Angélique Rossi, maire de la commune et son conseil municipale pour manifester notre soutien à l’officine de pharmacie de la Pierre Percée engagée dans une procédure de redressement judiciaire. L’audience est fixée au 1er avril 2026 au Tribunal de Commerce.
Dans nos territoires ruraux où l’accès aux soins et aux services de santé est limité, la fermeture de cette pharmacie viendrait à priver 5000 habitants d’une offre de soins de proximité. De plus, une fermeture viendrait aussi à déstabiliser la coordination des parcours de soin au niveau local et la coopération entre les différents professionnels de santé du territoire.
Nous devons collectivement trouver des solutions pour maintenir ce service essentiel dans nos territoires ruraux.
J’étais présente à Villard-de-Lans ce samedi à l’occasion de la 17ème édition de la Fête de la Coquille Saint-Jacques. Une édition sous le parrainage du chef Ludovic Nardozza avec des habitants venu nombreux pour passer un moment de convivialité et de gastronomie.


J’ai appris cette semaine le rejet par le tribunal des activités économiques de Lyon de l’offre de réindustrialisation de la plateforme chimique du Pont-de-Claix portée par le projet Exalia qui prévoyait la reprise de la production de chlore dès 2027 et la revitalisation progressive de la plateforme.
Cette décision est une énième déception, d’autant plus que le projet, en construction depuis l’été dernier, reposait sur des bases solides, disposait de financements, du soutien de nombreux partenaires et de potentiels clients et devait reprendre près de 250 salariés et, à terme, créer plus de 1000 emplois directs.
En l’absence de solution, c’est l’avenir industriel du bassin grenoblois qui pourrait être fragilisé et avec elle, les nombreux services et commerces dépendant directement de l’activité économique de nos plateformes.

J’étais jeudi aux Assises du Made in France organisées par la CGT à Pont-de-Claix afin de réassurer tout mon soutien aux salariés, à leurs familles et aux porteurs du projet, Olivier Six et Séverine Dejoux, face à cette décision difficilement compréhensible et leur assurer ma présence dans la poursuite de leur combat et dans les recours qui pourront être engagés.
Le ministre de l’Industrie Sébastien Martin et Sophie Binet secrétaire nationale de la CGT y étaient réunis sur une table ronde avec Gisèle Rossat Mignod, directrice de la Banque des Territoires pour évoquer la question du maintien de l’emploi industriel français, des entreprises en difficulté, des plans sociaux et de la souveraineté.
Chacun des acteurs présent ont pu balayer les scénarios sur la table et dégager des solutions pour que le projet Exalia prenne enfin vie et redonne une perspective à la plateforme chimique de Pont de Claix. Les jours qui viennent seront décisifs.

Je suis ravie d’avoir participé, mercredi 25 mars 2026, à la conférence « JOP 2030: un nouvel héritage » organisé par l’association Projet Pré professionnel Management du sport des étudiants STAPS de Université Grenoble Alpes.
Avec Maurice Manificat, Antoine Pin et Romain Riboud , nous avons répondu aux interrogations des étudiants sur les enjeux économiques, environnementaux et politiques de ces jeux et de la façon dont il faut en prévoir un héritage bénéfique aux populations locales, touristiques et saisonnières. Il faudra en effet se servir au maximum des équipements existants pour en limiter l’impact et profiter de cette dynamique pour améliorer l’accès aux infrastructures sportives, immobilières et de mobilité.
Un grand bravo aux étudiants de troisième année pour cette organisation très réussie, pour la pertinence de leurs questions et pour leur accueil professionnel. Merci également à leurs enseignants qui les ont accompagnés dans leur projet.

Lionel Jospin nous a quitté ce dimanche 22 mars 2026.
Il incarnait la probité, la sincérité et le sérieux en politique.
Ancien Premier Ministre, il a marqué une longue histoire de la gauche unie française.
Il a toujours agi avant tout en militant du socialisme et il y tenait.
Je l’ai croisé il y a quelques mois où il intervenait encore à l’Assemblée nationale avec justesse, simplicité et pertinence. J’ai toujours eu un profond respect pour cet homme de gauche droit et simple.
Il manquera à la politique à laquelle il a donné toute sa vie et il nous revient de poursuivre avec fidélité son héritage qui doit nous inspirer dans nos pratiques politiques.
Très sincères condoléances à sa famille, ses proches, ses amis.